Dossiers de presse
QUI EST INDOM ?
INDOM est le leader français du nom de domaine à valeur ajoutée pour les entreprises, les professionnels et les conseils en propriété industrielle. Avec une large base de clients professionnels, dont près de la moitié des sociétés du CAC 40, INDOM est reconnu aujourd’hui comme un des principaux spécialistes nationaux en matière de gestion et de valorisation des noms de domaines sur Internet.
Les défis posés par la propriété et la gestion de noms de domaine sont nombreux et stratégiques pour une entreprise ou un professionnel qui souhaite assurer sa présence sur Internet.
Derrière la création d’INDOM en 1996, la société suit une vision simple et pertinente : apporter la garantie d’un domaine sécurisé et optimisé sur Internet à une entreprise ou d’un professionnel. Ses meilleurs arguments ? La valeur ajoutée que représente son équipe interne d’une quarantaine de spécialistes du droit, du web marketing et de la gestion et l’optimisation informatique des noms de domaine. Souple et réactive, son offre de services est sur-mesure : elle anticipe sur l’évolution des besoins de ses clients.
Aujourd’hui INDOM est la référence des entreprises qui souhaitent sécuriser et valoriser sur Internet leur portefeuille de marques, dans les domaines du tourisme, du e-commerce, de l'énergie, de l'édition et des médias, des télécommunications, de la banque et de l'assurance, de la grande distribution, de la santé et de la beauté, de l'industrie et du luxe.
INDOM est une société dirigée par ses cofondateurs, Pierre Berecz, Président directeur général, et Stéphane Van Gelder, Directeur général. Elle est présente sur l’ensemble de la chaîne de valeur de son métier : dépôt, récupération, négociation, valorisation, surveillance et référencement des noms de domaine, ainsi que sur l’important chantier de la libéralisation des extensions de noms de domaine sur Internet.
INDOM EN CHIFFRES
- 100 000 noms de domaine gérés, en croissance régulière
- 20 000 clients dont de nombreux groupes mondiaux.
- 40 % des sociétés du CAC 40 sont clientes
- 6 millions d’euros de chiffre d’affaires
- 25 % de croissance moyenne annuelle de son activité
- 50 personnes dont 40 spécialiste du nommage sur Internet
L'HISTOIRE D'INDOM
1996, au départ: un moteur de recherche. L’origine d’INDOM remonte à 1996, quand le journaliste et éditeur Pierre Berecz et son oncle, l’ingénieur Philip VAN GELDER, s’intéressent à un nouveau système de communication en vogue aux Etats-Unis : l’Internet.
Plus particulièrement, ils se passionnent pour les 3 lettres qui suivent les noms des sites sur Internet : les fameux .COM. A l’époque, il n’existe que quelques centaines de noms de domaine enregistrés. Très vite, ils constatent que les sociétés françaises sont totalement absentes de l’Internet et démunies lorsqu’il s’agit de réserver leur nom.
Afin d’aider les entreprises pour lesquelles Pierre fabrique des journaux, Philip crée un logiciel de recherche permettant de vérifier si un nom de domaine est disponible. En accès libre et gratuit sur le réseau, ce logiciel andco.net acquiert très rapidement une large audience, à la surprise de ses initiateurs, qui en tirent les conclusions qui s’imposent.
Naissance d’un marché.
Conscients du marché qui se dessine, Philip VAN GELDER et Pierre BERECZ décident d’enregistrer eux-mêmes des noms de domaine. En 1999, ils créent une société baptisée INDOMCO, pour INternet DOMain COmpany. On est en pleine bulle, et Stéphane VAN GELDER, le fils de Philip, abandonne la presse sportive pour un domaine encore plus rapide que la moto de compétition : l’Internet.
C’est la ruée. Une maladie de jeunesse de l’Internet vient de faire son apparition : le cybersquatting. Encouragés par des entreprises peu scrupuleuses, des internautes plus mal informés que malins, se prennent à rêver au nom qui vaut des millions. C’est l’époque où Jean-Marie MESSIER rachète 1 million de francs le nom de domaine www.vizzavi.com à un ancien sans-papiers !
Pierre, Philip et Stéphane prennent le contre-pied de cette tendance. Avant 2001, ils prévoient que la bulle Internet ne va pas durer, que le cyberquatting va passer et que des sites Internet reconnus vont pouvoir s’installer. Ils se défendent d’être visionnaires, mais ont simplement les pieds sur terre : « Le bon sens veut qu’un marché aussi important que celui qui s’ouvrait alors sur Internet possède des clés propres à le sécuriser et assurer sa pérennité : c’était du moins notre point de vue », se rappelle Pierre BERECZ. Surtout, ils savent que pour une entreprise, le nom de domaine est une valeur à suivre.
2000 - Le nom de domaine : une valeur à suivre.
Fort de cette conviction, la petite société s’en va rencontrer les directions des grandes entreprises, leur offrant une valeur ajoutée et un service de qualité pour protéger leur nom de domaines en .COM, mais aussi partout dans le monde. Car il ne s’agit plus seulement d’exister sur la toile, mais d’éviter de se faire voler son nom à Hong-Kong (.HK) ou en Malaisie (.MY). Ainsi, dès l’an 2000, la Fondation Internationale Jacques Brel demande à INDOMCO d’enregistrer jacquesbrel… aux Iles Tuvalu (.TV).
En faisant appel à INDOMCO, les grandes entreprises voient la possibilité de faire régler par des professionnels, le casse tête du dépôt d’un nom de domaine à l’étranger. Accor est historiquement le premier grand groupe à lui faire confiance en déposant un nom de domaine qui est encore aujourd’hui une valeur sûre : hotels-accor.com.
Du côté des conseils en protection de marque, c’est également l’effervescence. Il faut aussi bien faire face aux cybersquatteurs du .COM qu’aux tracasseries administratives du .FR qui est à l’époque la zone la plus fermée du monde.
INDOMCO devient INDOM.
Pour faire face à la croissance exponentielle des recherches de disponibilité de noms de domaine, INDOMCO développe une nouvelle version du site. Celui-ci gagne en rapidité et en ergonomie : il est baptisé INDOM.
En 2001, INDOM lance « domaines.info », une lettre d'information imprimée bientôt suivi par un site d’information spécialisé sur l’actualité des noms de domaine. L’objectif est d’offrir une information sur le secteur, peu couvert alors. Très vite, de nombreux chroniqueurs enrichissent le contenu de domaines.info, qui devient une référence : domaines.info compte aujourd’hui 22 000 abonnés, une édition quotidienne et une édition juridique lancée en 2004.
Au cours de la même période, le marché des domaines affiche une croissance exponentielle. En 2003, on frise les 20 millions de noms de domaine. Les « discounteurs » se livrent une guerre de prix sans merci. Un acteur historique, qui s’était fait connaître en déclarant « je suis un voleur », se fait concurrencer par d’autres opérateurs, encore plus « voleurs », qui incluent le nom de domaine dans le prix d’un hébergement.
Le temps passe vite dans l’Internet. En 2003, de nombreuses entreprises se réveillent pour constater qu’elles ont perdu les noms de domaine qu’elles ont oublié de renouveler. Scénario connu d’alors, le stagiaire qui l’a enregistré à la grande époque a quitté la société, le prestataire n’a pas prévenu... Du jour au lendemain, certaines entreprises n’ont plus de site Internet et, surtout, plus de mail.
Créateur de valeur.
Au milieu de cette guerre des prix, INDOM joue la carte de la valeur ajoutée. Après le service juridique et le service international, Le bureau ouvre un service récupération qui réenregistre automatiquement les noms de domaine avant qu’ils ne soient perdus. Les demandes de transferts de noms de domaine sont vérifiées, les propriétaires légitimes des noms de domaine sont recherchés systématiquement, même lorsqu’ils ont changé d’adresse.
Parallèlement, INDOM reprend l’activité d’un autre acteur historique du nommage sur Internet : SOSdomaines et développe un site de conseil gratuit associé à un numéro de téléphone non surtaxé : www.sosdomaines.com. Animé par les juristes et les techniciens de l’entreprise, le site a immédiatement du succès face aux hot-lines des discounteurs à 5 euros les dix minutes !
Du côté des noms de domaine, le paysage change encore. Sous la pression du marché désormais plus mature, l’Afnic qui gère les noms de domaine français en .FR, décide d’assouplir sa charte de nommage. Il y a urgence. En 2004, avant l’ouverture, 240 000 noms de domaine sont enregistrés avec une terminaison en .FR, contre 35 millions de .COM. A population comparable, l’Allemagne en compte 7 millions. Surtout, le .EU se profile à l’horizon, même s’il n’en finit pas de sortir des limbes.
AFNIC et ICANN : INDOM participe.
Une déréglementation ne se fait pas sans adaptations. INDOM, qui depuis longtemps milite pour la reconnaissance de la profession, se propose pour représenter les prestataires au sein de l’instance française de nommage. En 2004, Stéphane, au coté des représentants du gouvernement et du Medef, est élu membre du conseil d’administration de l’Afnic.
C’est le début d’une présence et une participation active et continue d’INDOM, en la personne de Stéphane VAN GELDER, aux instances de régulations européennes et internationales, dont la plus importante : l’ICANN.
Ainsi, en octobre 2008, Stéphane est élu membremembre européen au GNSO (le Generic Names Supporting Organization) de l’ICANN, structure fondamentale dans le fonctionnement de l'ICANN. Le GNSO conseille directement le conseil d’administration de l’Icann, notamment en ce qui concerne l’important dossier de l’ouverture des extensions de noms de domaine.
Etendre le territoire de la marque.
Après le cybersquatting, une autre bataille commence : la délimitation du « territoire de marque ». Posséder un nom de domaine qui permet de vous trouver sur Internet est une chose. Posséder un nom de domaine qui permet de vous trouver sur Internet quand on ne vous cherche pas, en est une autre.
C’est le rebond d’Internet. Le loueur de voiture comprend vite qu’en déposant www.location-voiture.com il a plus de chance qu’Internet roule pour son affaire. Le vendeur de voyages trouve vite sa place au soleil en faisant venir les internautes sur www.bahamaspascher.com ou www.hotel-paris.fr.
Les moteurs de recherche l’ont compris aussi : ils vendent leurs mots-clés une fortune. En 2004, Google s’introduit en Bourse avec une valorisation record. Chaque « clic » sur un mot-clef est facturé entre 10 centimes et 3 euros, parfois beaucoup plus. A ce tarif là, un nom de domaine est beaucoup plus compétitif et pérenne.
Après l’époque de la protection, vient celle de la prospection : INDOM ouvre en 2004 un département marketing capable d’aider les entreprises à délimiter leur territoire de marque à un prix attractif. Non seulement on délimite son territoire, mais on surveille celui des autres. On mesure l’accessibilité de son nom de domaine et la probabilité qu’un internaute tombe dessus par hasard.
S’appuyant désormais sur une équipe de cinq développeurs, INDOM conçoit un nouveau moteur de recherche et de surveillance, capable de trouver un nom de domaine à l’identique, mais aussi celui qui l’approche. Trouver celui qui a déposé www.wanadoo.com est simple. Déduire et trouver que quelqu’un a déposé www.wanadou.com est bien plus compliqué !
Un grand domaine de compétences. A partir de 2004, INDOM prend le leadership des dépôts et de la gestion des noms de domaine en France.
Protection juridique, dépôt à l’international, surveillance de domaines, conseils de positionnement, web marketing, ingénierie informatique, informations, formations et conférences : INDOM réunit un grand domaine de compétences, pour le bénéfice exclusif de ses clients.
A partir de 2005, avec l’ouverture annoncée des noms de domaine en .EU, INDOM aide les entreprises à a comprendre l’intérêt stratégique des nouvelles extensions et à formuler une politique cohérente de nommage pour protéger et mettre en valeur leurs domaines. A cette occasion, INDOM réussit notamment le pari d’obtenir leur nom de domaine en .EU aux plus grandes sociétés françaises, dont près de la moitié de celles qui composent l’indice CAC 40.
Le jour de l’ouverture du .EU, INDOM représente 25 % des noms de domaine enregistrés par les entreprises françaises.
Avec la multiplication des nouvelles extensions (.PRO, .TEL, en sont des exemples récents) et les projets de libéralisation en cours, l’avance acquise par INDOM dans le conseil et la gestion stratégiques prend toute sa dimension.
Reconnue comme interlocuteur de premier plan pour les professionnels ; professions libérales, PME ou sociétés multinationales, la société prospère. En 2008, l’équipe comprend 40 spécialistes qui comptent parmi les meilleurs experts dans leurs domaines : juridiques, techniques, marketing. Le chiffre d’affaires d’INDOM, de 8 millions d’euros annuels en 2008, croît de 25% chaque année depuis 2005.
« Nous sommes fiers aujourd'hui de vous proposer les services d’une équipe unique en France, entièrement dédiée à cette spécialité, » déclare Pierre Berecz. « En un peu plus de dix ans, nous sommes devenus un acteur français incontournable dans le monde du nommage sur Internet : nous sommes maintenant prêts à contribuer activement à l’histoire des domaines au cours de la prochaine décennie », ajoute-t-il. Une nouvelle page se tourne, celle qui s’ouvre sur l’avenir.
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BIOGRAPHIES
Pierre BERECZ. Président directeur général
Journaliste de formation (CFPJ), Pierre Berecz a créé la société de presse ANDCO SA en 1988. Celle-ci créé des concepts de journaux pour les grandes entreprises, la presse professionnelle et la presse grand public. (Saint-Gobain, Ouest-France, Bayard Presse, etc.). En 1997, il créé avec Philip VAN GELDER andco.net, le premier moteur universel de recherche de disponibilité de noms de domaine sur toutes les zones de l’Internet. Ils enregistrent leurs premiers noms de domaine.
Fin 1999, Pierre BERECZ créé, avec Stéphane VAN GELDER, INDOM, bureau entièrement dédié à l’enregistrement de noms de domaine partout dans le monde. Pierre BERECZ assure aujourd’hui la gestion stratégique et le développement d’INDOM, ainsi que les relations de l’entreprise avec ses principaux clients.
Stéphane VAN GELDER. Directeur général
Stéphane Van Gelder est citoyen français et britannique, bilingue et biculturel. Il a vécu de nombreuses années en France et en Angleterre, où il a obtenu une maîtrise de sciences informatiques à l'Université du Sussex (ex-Ecole Polytechnique de Brighton). De retour en France à la fin de ses études, Stéphane est journaliste sportif pendant dix ans, spécialisé dans les sports mécaniques, notamment pour L'Equipe et Moto Journal, et commentateur télé (Eurosport, Motors TV).
Il rejoint le projet INDOM lors de son lancement : il est l'un des cofondateurs de cette société. Il occupe aujourd’hui des responsabilités au sein de l’ICANN et de l’AFNIC et participe activement à l’évolution des noms et extensions de noms de domaine en France et à l’international.
Blog : www.stephanevangelder.com
Patrick HAUSS, Directeur Associé
Diplômé en droit de la Propriété Intellectuelle et des Nouvelles Technologies (Master 2 Droit du Multimédia et des Systèmes d’Informations - CEIPI - URS - IECS), Patrick HAUSS a été successivement en poste chez ORANGE ainsi que dans le Groupe CIC - CREDIT MUTUEL où il supervisait notamment les opérations de négociation de contrats technologiques mais également la protection des marques et des noms de domaine.
Fort de cette expérience en matière de conseil, Patrick HAUSS rejoint INDOM en 2003 pour y développer l'activité sur la clientèle juridique et apporter son expertise métier dans la mise en place de nouveaux services (recherches, surveillances ...). Patrick HAUSS devient Associé d'INDOM en 2005. Il y supervise désormais l'activité commerciale de la société.
Ayant un goût prononcé pour l'information, Patrick HAUSS coécrit en 2007 « Stratégies de Nommage ». Il est également membre de Cyberlex et enseignant vacataire à l’Université Robert Schuman de Strasbourg, au CRFPA de Bordeaux ainsi qu'à l'Institut de Recherche en Propriété Intellectuelle (IRPI).
Patricia FRANCFORT, Directeur administratif et financier
Après des études d'expertise-comptable et deux années passées en cabinet d'audit, Patricia rejoint, en 2000, KELKOO, alors jeune start up parmi les start up. Elle l'accompagne dans sa croissance internationale et exponentielle pendant les 5 années qui suivent, en qualité de Directeur administratif et financier de la maison mère à Paris. Patricia est notamment impliquée dans le rachat de KELKOO en 2004 par le géant international YAHOO!.
Forte de cette aventure, Patricia rejoint le comité de direction d'INDOM début 2006 afin de l'accompagner dans son très fort développement et l'aider à se structurer financièrement et administrativement.
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Denis Deschamps
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